Ce que vous vivez
Copilot est arrivé avec Microsoft 365, ou vous l'avez activé parce que votre prestataire le recommandait. Trois mois plus tard, le tableau de bord d'usage est éloquent : quelques personnes ont cliqué une fois, deux ou trois s'en servent, le reste ne sait pas qu'il existe. Vous payez des licences pour un bouton que personne ne comprend.
Et quand vous demandez, on vous répond « on n'a pas le temps », « ça ne marche pas bien », « je ne sais pas quoi lui demander ». Trois phrases qui disent la même chose.
Ce qui se passe vraiment
Un bouton dans Word ne dit pas comment formuler une demande, ce qu'on peut lui confier, ni comment vérifier ce qui sort. Il ne dit pas non plus à quoi ça sert dans ce métier-là, à ce poste-là. La licence donne l'accès. L'usage, lui, s'apprend, et il s'apprend sur ses propres documents, pas sur une démonstration.
Il y a souvent une deuxième raison, moins visible : personne n'a dit que c'était permis. Copilot est là, mais la règle sur ce qu'on peut lui faire lire n'existe pas, et dans le doute, les gens s'abstiennent. C'est prudent. C'est aussi du temps perdu.
Ce qu'on fait ensemble
Une journée de formation, dans vos locaux, dont la fin se passe intégralement dans votre Microsoft 365 : Copilot dans Outlook pour résumer un fil, dans Word pour structurer un brouillon, dans Teams pour le compte rendu, sur les comptes des participants. Le matin, le geste : formuler, corriger, vérifier. L'après-midi, vos cas réels.
Et avant, au cadrage, une vérification simple avec votre administrateur : les licences sont-elles actives, les réglages d'usage des données sont-ils faits. Si ce n'est pas le cas, on le règle avant la journée, ou l'ancrage devient un plan d'activation. Nous ne vendons pas de licences : nous faisons servir celles que vous avez.
À quoi ça ressemble à quatre-vingt-dix jours
Des licences utilisées, par des gens qui savent quoi demander et comment vérifier. Une bibliothèque de prompts de l'équipe, rangée là où elle sert. Et un tableau de bord d'usage qui, pour une fois, dit quelque chose.
Ce qui change
L'accès, pas l'usage
La licence ouvre la porte. Le geste, lui, s'apprend sur ses propres documents.
L'ancrage chez vous
Outlook, Word, Teams, Excel, sur les comptes des participants. Pas une démonstration.
La règle qui manquait
Ce qu'on peut lui faire lire. Sans elle, les gens s'abstiennent, par prudence.
Vos questions
Ce qu'on nous demande sur ce sujet, et ce qu'on répond.
Pourquoi personne n'utilise Copilot dans mon entreprise ?
Parce qu'un bouton dans Word ne dit ni comment formuler une demande, ni ce qu'on peut lui confier, ni comment vérifier. Et parce que, souvent, personne n'a dit que c'était permis. La licence donne l'accès, pas l'usage.
Faut-il une formation spécifique à Copilot ?
Une formation dont l'ancrage se fait dans votre Microsoft 365, oui. Le geste s'apprend le matin, sur l'outil qui l'apprend le mieux, et l'après-midi se termine dans Outlook, Word et Teams, sur vos comptes.
Que doit faire notre administrateur avant ?
Vérifier que les licences sont actives pour les participants et que les réglages d'usage des données sont faits. Nous le vérifions au cadrage. Nous ne configurons pas les licences à votre place.
